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    Chapitre 3 <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />



    - Bien, je voudrais que nous fassions plus intimement connaissance.- Oui Monsieur.Claire se sentait fébrile, ne pas le décevoir mais en essayant quand même de réfléchir, ce dont elle se sentait totalement incapable, le cerveau vide.- Tu vas descendre dans les toilettes, ceux pour hommes. Il y a une cabine pour handicapés, tu y entres, laisses la porte entrouverte, et tu m'attends à 4 pattes dans les toilettes, les fesses tournées vers la porte. Une multitude de questions et d'objections se formaient dans l'esprit de Claire, mais elle s'entendit répondre : - Oui Monsieur. Elle se leva et descendit les jambes flageolantes. Elle se disait simplement qu'ici elle ne risquait rien. Mais ce n'était pas d'une agression dont elle avait peur, mais celle de décevoir, de ne pas être à la hauteur, d'être nunuche. Les toilettes étaient heureusement vides, les toilettes pour handicapés sentaient la javel et étaient très spacieuses, son nouveau maître semblait bien connaître le lieu. Elle se mis à 4 pattes, le carrelage était tiède, probablement un chauffage par le sol. Pour lui plaire, elle cambra fortement ses reins et attendit, guettant le moindre bruit. Au bout de quelques minutes l'angoisse commença à l'habiter, et si un autre homme poussait la porte et la trouvait ainsi ? Un crissement de chaussure, impossible de savoir si c'était lui, et déjà la porte qui s'ouvrait. Elle reprit la cambrure de ses reins que l'angoisse lui avait fait quitter, essayant d'offrir de sa croupe la vision la plus prometteuse. Pas un bruit, la porte se referma, le verrou fut poussé, elle était là, à sa merci, offerte comme une chienne. La main de jean lui caressa doucement le dos, descendant sur sa croupe, serrant ses fesses pour en évaluer la fermeté. Puis elle descendirent dans l'échancrure de se jupe pour remonter sur l'intérieur des cuisses, qu'elle avait très douces. Il presse doucement la peau entre ses doigts, sentant la chaleur du sexe irradier sur le dos de sa main. Ses doigts remontèrent vers les grandes lèvres, les touchant comme par inadvertance. Claire eut un sursaut, comme une décharge électrique. Elle se sentait dégoulinante dans cette position, à se faire analyser comme du bétail. Elle sentit les doigts remonter jusqu'à son anus, se félicitant de son épilation, elle était impeccable. Elle tressaillit à nouveau lorsque Jean après avoir longuement tourné autour de l'anus, y exerça une pression de l'index, jusqu'à sentir qu'il s'évasait. Il fut surpris de sentir la douceur de son anus, mais surtout de le sentir lubrifié. L'avait-elle lubrifié artificiellement avant de venir ? Il lui demanderait plus tard. Ses mains sortirent de sous sa jupe et remontèrent le long de son corps à la découverte de sa poitrine. Elle était lourde mais plus dense qu'il ne le pensait, le faisant douter de ses 30 ans. Ses seins avaient la fermeté d'une femme bien plus jeune, ce qui n'était pas pour lui très attirant, préférant les poitrines plus molles sur lesquelles il pouvait jouer de façon bien plus amusante. Mais il saurait les rendre plus malléables ! En les massant, il senti que son corps à elle se mettait en mouvement et que ses fesses dodelinaient doucement au rythme de ses caresses. Elle aimait cela la garce! Il serra plus fortement, progressivement de ses doigts d'acier. Il la sentit haleter, le souffle coupé par la sensation, mais aucun cri ni reproche ne sorti de sa bouche ouverte. Il relâcha son étreinte doucement et progressivement. Une excitation profonde et visible l'étreignait. Il se plaça devant elle, ses mains caressant son long cou tendu, remontant sur sa nuque. Comme une chienne, et mue par un réflexe inconditionné, Claire tournait sa tête à la recherche des caresses qui l'enveloppait de frissons. Elle avait un cou très sensible et Jean le sentait très bien. La prenant fermement par la nuque, il la fit se redresser sur ses cuisses, le regard baissé, complètement offerte, les mains tournées vers lui en signe d'offrande. Il s'approcha, et l'embrasse violemment, d'abord sur la bouche, puis à la commissure des oreilles, la faisant profondément tressaillir. Une de ses mains s'insinua entre ses cuisses et plongea violemment dans son sexe trempé, la faisant bondir sous la caresse, avant de s'ouvrir encore plus pour que la main puisse pénétrer plus profondément dans cette intimité qu'elle désirait lui offrir. Il la fit pivoter et elle se retrouva sur le dos, les jambes relevées, la main de son maître caressant son clitoris, mélange de plaisir et de douleur, Claire ne savait plus où elle en était, obsédée par réguler son souffle et ne pas crier comme elle aimait le faire pendant l'amour. Les caresses se transformèrent en petites claques sur son pubis au moment où son plaisir montait, la faisant exploser d'un orgasme nouveau et violent. Elle restait sur le dos, groggy de plaisir. Il lui posa un baiser sur les lèvres avant de se lever et la laisser là toute seule. Elle n'avait pas desserré les lèvres et ses yeux étaient clos. <o:p> </o:p>

     


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    Chapitre 2


    Elle avait quelques minutes d'avance, ce qui lui permit de reprendre son souffle et contenance. Un grand vide s'était fait dans sa tête et elle haletait de fébrilité. Saurait elle lui plaire ? La journée avec été incroyablement longue, avec ces regards qui plongeaient en elle, et ces sourcils relevés quand elle passait dans les couloirs. Tout le monde devait se demander ce qui se passait, et cela ne l'avait pas aidée à être plus à l'aise ! Maintenant le moment était venu. Elle marchait nerveusement de long en large aux pieds des escaliers de l'Opéra, les mains dans le dos comme il le lui avait été ordonné. En se retournant pour faire demi-tour, Claire se cogna dans un homme qui venait en sens inverse et eu l'impression de rentrer dans un mur. Il lui saisi un bras pour qu'elle ne tombe pas et elle leva la tête par réflexe pour le regarder. Ses yeux la clouèrent littéralement sur place. Ils étaient à la fois rieurs, moqueurs, mais surtout incroyablement pénétrants. Elle se sentait bien plus mise à nue que par tous les regards lubriques qu'elle avait essuyé. Ils plongeaient en elle lui interdisant de se protéger de quelque manière que ce soir.


    - Bonsoir Claire


    La voix était douce, mais au teint grave, sans surprise dans le corps athlétique de l'homme qui lui faisait face. Quelques kilos de trop renforçait sa bonhomie et la puissance dégagée. 


    - Bonsoir Maître


    Le mot lui était venu spontanément et elle sursauta à se l'entendre dire. Déjà elle ramenait ses deux mains dans le dos, et baissa la tête, regarda ses chaussures aux pieds desquelles elle avait envie de s'agenouiller. Un grand vide se fit et la panique s'était installé en elle, comment se sortir de cette situation, que devait elle faire ?


    - Venez, nous allons prendre un verre tous les deux et parler. Si vous pouvez prononcer une parole , dit-il sur un ton amusé.


    En plus il se moquait gentiment d'elle. Claire le suivit et s'installa en face de lui à la terrasse du café, mais sans plus osé lever ses jolis yeux sur lui. Elle attendait. Il prit la commande pour les deux, un café pour lui, un Perrier citron pour elle et commença doucement à lui parler et à la faire parler. Une sourde angoisse ne quittait pourtant pas Claire, que devait elle faire, avait-elle raison d'être là, devait-elle s'enfuir ou au contraire laisser les choses aller jusqu'au bout ?


    - Pourriez vous me dire comment vous vous êtes préparée pour notre rencontre ?


    - Oui Maître. Je suis allée hier me faire épiler intégralement, en veillant bien à ce que je sois complètement lisse Maître. Ce matin j'ai suivi vos instructions à la lettre.


    - Et qu'avez vous ressenti Claire ?


    - Beaucoup d'excitation Maître, mais aussi beaucoup de fébrilité, je voulais être sure de ne pas commettre d'erreurs.


    - Bien nous allons voir cela.


    - Oui Maître.


    Claire était surprise de sa réponse si simple, se demandant comment il allait pouvoir contrôler tout cela.


    - Voulez vous bien m'obéir Claire à partir de maintenant. ?


    - Je ne sais pas Maître, c'est que...


    - Oui ? C'est que quoi ? Je ne vous plais pas, vous ne me sentez pas, vous avez changé d'avis, vous ne retrouvez pas l'auteur de tous les messages que vous avez reçus ?


    - Si maître, oh si maître.


    - Pourquoi m'appelez maître si vous ne désirez pas m'obéir. Son ton était irrité


    - Pardonnez moi !


     D'un seul élan Claire s'était penchée vers Jean et se retrouvait à genoux en train de serrer ses jambes.


    - S'il vous plaît, vous voulez vraiment de moi ? Sa voix s'était faite toute petite.


    - Tu es très belle, j'aime ton regard, j'aime ta recherche et je crois que nous nous connaissons depuis toujours. Oui j'ai envie d'aller plus loin avec vous.


    - Merci Maître, oui j'aimerais vous obéir.


    - Bien à partir de maintenant tu es ma soumise, je vais te donner les premières règles après avoir vérifié que tu m'as bien obéi. Tu me vouvoieras et m'appelleras Monsieur en toute circonstance, pas de Maître, et je te tutoierais en échange, et te donnerais un prénom d'esclave plus tard.





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    Chapitre 1









    Elle déplia une fois encore la feuille imprimée, la relut avec application et un fois encore refit la check list dans sa tête. Elle était tellement fébrile qu'elle oubliait tout instantanément. Jamais elle n'avait cru que ce jour viendrait, et c'était tout à l'heure, dans quelques heures, sa vie basculerait, quelle que soit l'issue de la rencontre.



    Depuis deux mois elle échangeait plusieurs messages par jour avec cet inconnu. Des emails, mais aussi de longs dialogues en chat. Il avait toujours refusé qu'ils se parlent au téléphone, il n'avait même pas voulu obtenir sa photo, préférant retarder le choc de la découverte.



    Cela l'avait interloquée, alors que la plupart de ceux qui l'abordaient, parfois sans aucun respect, lui demandait d'appeler pour s'assurer que c'était une femme et désiraient une rencontre pour le soir même. Rien de tel avec Jean, il lui avait dit qu'il n'avait aucun doute, et que seule sa beauté de l'intérieur l'intéressait. C'était très séduisant et pas du tout crédible, mais déjà c'était un discours d'un niveau un peu plus élevé qu'à l'habitude. Et puis, à force de dialogues, elle avait été convaincue que son discours était réel. Il parlait de connaissance, de lumière, de guide, de la diriger et la mener vers elle même.



    Claire était devenue comme droguée à ces échanges, qui ponctuaient le rythme de sa vie. Et de plus en plus le manque lui était devenu insurmontable, et c'était elle qui avait insisté pour cette rencontre en réel. Enfin savoir si leurs regards se rencontraient, si elle était prête à s'abandonner totalement. Surtout savoir s'il avait envie d'elle, s'il ne la trouverait pas trop nulle pour lui.



     Mais là ce matin, elle regrettait, tellement elle avait peur que cette rencontre ne soit la fin de cet échange qui l'avait tellement remplie. Elle s'habilla le nez sur le papier pour être sure de ne rien oublier.



    Elle passa une main sur son sexe, l'enfonça entre ses jambes pour caresser son anus. Elle était totalement lisse, et imberbe. Elle aimait cette sensation et se demandait pourquoi elle ne le faisait jamais pour elle même. La veille elle était allée en institut pour un résultat impeccable, elle n'avait rien laissé passer à l'esthéticienne. Elle savait qu'il ne la regarderait pas ce jour là, mais elle obéissait à ses ordres, avec une joie qui l'exaltait. Pas de culotte, pas de soutien-gorge. Elle n'avait pas de corset, pas encore, aussi lui avait il demandé de mettre son serre taille noir, avec des bas. Par dessus une jupe noire courte, toute simple, s'arrêtant une dizaine de centimètres au-dessus du genou, un chemisier blanc ample, les cheveux attachés serrés et remontés pour bien dégager sa nuque. Pas de parfum, pas de maquillage, aucun bijou. Vierge. Il la voulait vierge de tout artifice. Elle sorti avec appréhension ses chaussures. Elle les avait achetées il y a deux ans quand la mode était aux hauts talons. Elle n'avait jamais osé les mettre. Il avait ri de la taille des talons, 8 centimètres, qu'elle trouvait incroyablement hauts. Saurait-elle marcher avec? Elle eut le sentiment de monter sur une marche en les enfilant. Après avoir vérifié qu'elle avait scrupuleusement suivi la liste des choses à faire, elle enfila son imperméable pour se dépêcher de se rendre à son travail. Elle redoutait le regard de ses collègues, c'est certain que les commérages iront bon train, mais elle n'y pouvait rien. Le corsage était translucide et tous sauraient qu'elle n'avait pas de soutien-gorge, et ses chaussures feraient jaser. Elle était sure qu'il l'avait fait pour cela aujourd'hui, pour la forcer à s'assumer ainsi.



    Mais qu'elle était stressée ! Ah oui !!!!!



    Qu'elle pense à ne jamais se pencher en avant pour ne pas montrer ses bas...




    Auteur inconnu

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