• Promenade (fin)

    Maintenant, j'attends, j'espère Thanatos
    Le dieu pâle et puis la vieille Parque Atropos
    J'ai l'âge de dormir avec l'eternel Hypnos.
    D'aller dans la nuit d'Erebos
    Et boire le vin de Dyonisos
    Sous les rayons de Sélène
    Sans peur, ni peine.




     




    Fin


  • Commentaires

    1
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 11:01
    fin de la promenade
    fin d'une vie.
    2
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 11:15
    Bonjour LDO
    Elle m'a l'air un peu triste cette fin. Quelle est cette image ? Bises
    3
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 11:50
    Dans
    sa tragédie "alceste" euripide cite thanatos comme dieu de la mort. Il demeure dans les enfers où il a été enfanté par la nuit en même tant que son frère jumeau hypnos, le sommeil. Dans les parques ton destin était scellé aux moires, en latin tri fata, fatum, destin de l'humain, nona, decima et Morta...
    4
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 11:56
    Erebos
    toi l'endroit le plus sombre des enfers, fils de Chaos et frère de la Nuit, tu m'attends quand Dionysos, le Bacchus romain, le dieu de la vie joyeuse déjà me quitte, quand sous la Séléné, déesse lune je dois dire adieu. Adieu à ce poème mais non point au plaisir de revenir te lire...
    5
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 14:13
    non French ce 'est pas triste mais la fin logique de toute vie... Sourire
    Cette image représente Thanatos ( la mort) et Hypnos ( le sommeil) les 2 fils de la nuit.
    6
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 14:13
    merci
    Cette image représente Thanatos ( la mort) et Hypnos ( le sommeil) les 2 fils de la nuit.
    7
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 14:14
    merci Against
    de ta visite. Et reviens quand tu veux
    8
    blalateur démasqué
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 14:43
    Quand la fin d'une vie est acceptée
    . Les choses vont ; se passent comme si la mort était normale. Nous partons dans le sommeil infini.Quand on a trop aimé la vie on ne veut pas la quitter. Une autre vie nous attends ensuite dans le néant. Dans les croyances empiriques (parce qu'elles ne reposent sur aucune preuve) on dit que dans une famille lorsqu'un être part un autre arrive. On se plait ensuite à trouver dans l'être nouveau les traits, les caractères de ceux qui sont partis. Ce n'est pas fini tout recommence à l'infini... donc à suivre... Désolé de vous proposer une continuité Bises à vous promeneuse des ombres...
    9
    Dimanche 10 Septembre 2006 à 18:27
    il ne faut pas être
    désolé... sourire... l'idée est séduisante
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