• Les nuits

     

    Les nuits, les nuits...
    Parfois c'est comme si je sentais
    Ton désir de me faire mal vraiment,
    Quelque chose qui doit être lu
    Entre les lignes...


    Les lignes, les lignes...
    Les rides qui dessinent
    Des sentiers sur nos fronts
    Lorsque nous pensons trop
    Et que nous parlons peu...


    Les mots, les mots...
    Qui s'emmêlent. Je Te suis
    Et épouse et soumise,
    Compagne et camarade,
    Etrangère et amie...


    A mi-chemin, mi-voix...
    J'ai encore souvent
    Comme un coup au cœur
    Quand Tu surviens derrière moi
    Pour tirer mes cheveux...


    Je veux, Tu veux...
    Alors que je m'incline
    Les nuits, les nuits,
    Où Tu me laisses un goût
    Métallique dans la bouche...


    Bouche qui ne bouge..
    Mors aux dents
    Qui étouffe mon souffle
    Et me taille la langue
    Bâillon sans  fin...


    Faim ou peur qu'importe...
    Creux dans l'estomac
    Et je vois sur l'écran
    Impalpable du moi
    Mes poignets transpercés...


    Par ces lames de nuit...
    Stores vénitiens qui
    Me laissent fantasmer
    Le trait de la blessure
    Et une aube inutile... 

     

    Auteur inconnu

  • Commentaires

    1
    Vendredi 16 Février 2007 à 17:14
    sublime.....
    et le texte et la photo :) cet auteur a vraiment tort de rester dans l'inconnu, j'adore..... bises coquines Lumière
    2
    Vendredi 16 Février 2007 à 17:54
    bonjour
    je tu elle... j'aime bcp ce texte aussi... et j'aime bcp vos cécrits ;)
    3
    Vendredi 16 Février 2007 à 17:55
    ecrits
    bien sur ;) et bisous à vous
    4
    Vendredi 16 Février 2007 à 18:04
    ce sont
    mes écrits en question qui t'ont troublée? :))..........
    5
    Vendredi 16 Février 2007 à 19:05
    cela doit en troubler plus
    d'un (ou une );)
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