• Chapitre 7

    Chapitre 7






    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>Lettre à Mon Maître, à Mon Seigneur,

    Comme chaque jour, je vous écris, et je n'ai pas besoin de votre ordre pour m'en acquitter, j'ai tellement besoin de vous ! et vous écrire, c'est vous sentir encore plus là. Je me rends compte que je ne sais rien de votre quotidien alors que j'ai l'impression de connaître l'homme que vous êtes.


    Je pense à vous sans arrêt, avec le désir de plus en plus profond de vous obéir, de vous appartenir. J'ai découvert cette dernière fois avec vous ce monde que vous semblez tant aimer. Je ne sais pas si je serai à la hauteur de vos espérances, ni si je puis oser le penser, mais voudriez vous bien m'aider à devenir aussi soumise que ces femmes que j'ai vu ce soir là..? Mais soumise à vous, qui avez déjà fait de moi cette femme, si femme. Je n'ai jamais autant été regardée que depuis que je me tiens comme vous le voulez, les jambes toujours un peu écartées, la jupe relevée pour que mes fesses soient toujours en contact avec les sièges. Et j'apprends à aimer cela. Pour vous.Mes talons plats et mes pantalons me manquent, c'est vrai, mes sous vêtements aussi, parfois, mais en les ayant abolis, je deviens peu à peu celle que peut être vous aimerez.


    Je n'ose pas, je ne sais pas, j'ai peur d'être ridicule, mais je vous avoue que je voudrais que vous m'appreniez, vous qui me rassurez tant. Je suis fascinée par ces femmes que je rencontre avec vous, et je voudrais tant leur ressembler. J'ai envie que vous disposiez de moi, à votre convenance, parfois, souvent, ou tout le temps. Vous savez que je n'attends plus désormais que vous. Me voulez vous pour vous ?Puis je vous dire que même si j'ai eu honte de mon plaisir sous vos caresses dans ce club, si j'ai été très intimidée par tous les regards, je suis heureuse que ce soit moi que vous ayez choisi, et j'aurais voulu que ces instants, cette jouissance ne s'arrête jamais. J'aurais voulu garder une éternité les jambes écartées pour vous être offerte, et que vous vous serviez de moi. Je ne sais pas pourquoi j'ai autant aimé que vous me frappiez ensuite, pourquoi cette douleur était si délicieuse, ni pourquoi elle me manque.


    Tant pis, mais je vous avoue, encore, que j'ai envie d'apprendre, que j'ai envie que vous me fassiez mal, je ne sais pas pourquoi mais je le sens. Sans doute parce que vous me réconfortez ensuite si bien. J'ai l'impression de vous devoir d'être une femme, mais d'être juste à l'aube de cette femme. Je voudrais si j'osais, vous supplier de m'enfermer, de m'isoler sauf de vous, de me dresser comme une véritable esclave, puisque vous m'appelez ainsi, de me faire me taire, de me réduire à néant pour me faire renaître. Je voudrais vous servir, savoir que je peux vous aimer, que si je fais tout ce que vous voulez, vous me garderez. Je fantasme d'être marquée au fer rouge, savez vous que j'ai acheté Histoire d'O en pensant à vous et que je l'ai enviée ?Je reviens plus tard vous écrire à nouveau, et espérer vous lire.


     Je suis à vous. 


     


    Claire Petite esclave innocente, Merci de tes mots et de ta sincérité. Tu ne connais rien de mon quotidien car je suis d'un naturel secret et que tu ne me demandes rien, mais je n'ai rien à te cacher. Et qu'importe, l'essentiel reste ce que nous partageons ensemble.


     J'aime que tu sois ainsi sans tabou, et rassure toi, tu apprends vite et peu à peu tu seras comme ces femmes que tu regardes, sauf qu'il te faut être toi et ne pas vouloir ressembler à telle ou telle. Tu me donnes, tu alimentes mes envies sadiques en me parlant du martinet. Je savais que tu aimerais ; sache que je te marquerais encore et encore de toutes les manières possibles puisque tu m'appartiens.


    Oui tu peux le demander, supplier, chaque jour te verra marquée davantage. Et peut être un jour, aussi, le fer viendra inscrire mon nom dans ta chair, le fer ou autre chose. Je voudrais que la transgression devienne une de tes envies les plus fortes. Je ne veux pas te nier, ou te réduire à néant. Te révéler oui, te faire devenir femme et prendre conscience de ton corps. Mais pour cela il faut que je décide de tout pour toi. Obéis-moi. Ecoute moi, abandonne moi les rênes de ta vie, parle moi encore et encore, laisse toi guider dans tous les plaisirs que nous nous donnons, continue à t'offrir à moi, je te dirais si je veux que tu t'offres à d'autres, je te montrerais, je t'exhiberais, tu verras tu seras aussi fière de toi, que moi de toi.


    Un jour, je te ferais signer un contrat qui nous liera à jamais et que nous scellerons de notre sang.


    Tu vois, Petite Esclave, tes vœux vont être exaucés. Prépare-toi.

    Ton Maître<o:p> </o:p>

  • Commentaires

    1
    Vendredi 29 Décembre 2006 à 09:16
    nouvelle lecture
    du jour
    2
    Vendredi 29 Décembre 2006 à 09:59
    Ouaip,
    tu es une belle petite esclave de tes mots. Joli !
    3
    Vendredi 29 Décembre 2006 à 10:18
    Bonjour LDO,
    ;-)
    4
    Vendredi 29 Décembre 2006 à 10:39
    tu pactises
    avec le Diable, toi! attention tout de même à ne pas perdre ta dignité dans ce rôle magnifique de l'esclave :) ce roman-feuilleton est des plus agréables à lire (autant qu'il a pu l'être à l'écrire, je suppose), bises coquines à toi et à ton Maître
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