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    Paroles: Bénabar. Musique: Bénabar   2005  "Reprise des Négociations"


     


    J'veux pas y'aller à ce dîner, j'ai pas l'moral, j'suis fatigué, ils nous en voudront pas, allez on n'y va pas. En plus faut que je fasse un régime ma chemise me boudine, j'ai l'air d'une chipolata, je peux pas sortir comme ça. Ça n'a rien à voir je les aime bien tes amis, mais je veux pas les voir parce que j'ai pas envie.

    On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à se cacher sous les draps, on commandera des pizzas, toi la télé et moi, on appelle, on s'excuse, on improvise, on trouve quelque chose, on n'a qu'à dire à tes amis qu'on les aime pas et puis tant pis.

    J'suis pas d'humeur tout me déprime et il se trouve que par hasard, y'a un super bon film à la télé ce soir. Un chef-d'oeuvre du 7ème art que je voudrais revoir, un drame très engagé sur la police de Saint-Tropez. C'est une satire sociale dont le personnage central est joué par de Funès, en plus y'a des extraterrestres.

    On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à se cacher sous les draps, on commandera des pizzas, toi la télé et moi, on appelle, on s'excuse, on improvise, on trouve quelque chose, on n'a qu'à dire à tes amis qu'on les aime pas et puis tant pis.

    J'ai des frissons je me sens faible, je crois que je suis souffrant, ce serait pas raisonnable de sortir maintenant. Je préfère pas prendre de risque, c'est peut-être contagieux, il vaut mieux que je reste ça m'ennuie mais c'est mieux. Tu me traites d'égoïste, comment oses-tu dire ça ? Moi qui suis malheureux et triste et j'ai même pas de home-cinéma.

    On s'en fout, on n'y va pas, on n'a qu'à se cacher sous les draps, on commandera des pizzas, toi la télé et moi, on appelle, on s'excuse, on improvise, on trouve quelque chose, on n'a qu'à dire à tes amis qu'on les aime pas et puis tant pis.


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  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />  Les marques ont toujours été une fierté pour elle. Elle aurait souhaité qu'Il vienne la marquer sans cesse et pourtant la cravache lui faisait si peur mais l'excitait tellement.  Elle se souvient de ces jolies marques partout sur son dos et ses fesses, malheureusement, au bout d'une semaine à peine, plus rien. N'avait-il pas frappé assez fort ? Pourtant elle se souvient avoir hurlée, se sentant perdre pied, devenir totalement folle. Une autre fois, ce sont des coups de cravache qui avaient bleui ses fesses. Deux fois par jour, matin et soir, elle se regardait dans le miroir, admirait le passage du bleu/noir au vert puis jaune. Elle aimait ces couleurs qui habillaient son corps. Elle avait vu un matin ses seins presque noirs à force d'être bleuis. Tellement douloureux sous ces couleurs que le moindre frôlement de la soie d'un caraco la faisait tressaillir de souffrance et mouiller de plaisir. Elle fermait les yeux et sentait à nouveau  les mains qui l'avaient si délicieusement torturée. Les mains de son bourreau et amour, les mains de son Maître. Lorsqu'elle était ainsi marquée, elle se sentait exister même en son absence. Elle était pleine de lui, possédée totalement. Elle ne savait pas pourquoi, mais les marques lui donnaient vie et sur son visage se dessinait un joli sourire. Ses yeux brillaient d'un bonheur intérieur. Elle irradiait d'une aura de femme femelle comblée, sûre de sa féminité et de son appartenance. Elle aurait aimé que les autres les voient et pourtant ils n'auraient pas compris, pensant sûrement qu'il s'agissait d'une femme battue, ils n'auraient jamais pensé qu'ainsi c'était la vie qu'Il lui donnait. Bleu, noir, vert, jaune. L'arc en ciel qui fait briller ses yeux. Ô mon Maître redonnez moi les couleurs de ma vie, pour une heure ou toute une existence selon votre volonté.<o:p> </o:p>

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  • Nuit d'amour<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

    Il était maintenant plus de minuit peut être. Cela faisait  un bon moment que Fabienne  n'était plus Fabienne,  mais une esclave.Eric la voyait sur le lit, nue,   les larmes coulaient  sous le masque couvrant ses yeux,  la bouche bloquée par un bâillon dont les lanières en cuir lui enserraient la nuque,  la joue posée sur le drap blanc, un énorme  collier de cuir au cou. Elle était en boule, chevilles et poignets  étroitement liés par un filin en polyamide,  mais cuisses ouvertes,  sexe offert.  Quelques instants avant, son corps avait été cravaché, zebré à l'image de ses fesses, par des stries violettes et boursouflées.  Le cravachage avait été long,  méthodique, d'abord  le côté pile, attachée solidement en croix, poignets liés et chevilles liées par de grosses cordes aux montants du lit. Le dos, à la hauteur des omoplates, puis lentement, avec un rythme variable et cinglant,   la cravache était descendue   jusqu'au niveau de  ses fesses.  Celles-ci avaient été particulièrement soignées. A quatre endroits, la chair avait explosé sous la violence des coups. Et ainsi de  suite, jusqu'à la plante des pieds.Là, chaque pied, avait été baptisé de la meilleure des façons.  Puis elle avait été retournée, et à nouveau solidement attachée,  et, chaque coup sur le côté face, lui avait arraché une larme. Chacun de ses tétons avait été baptisé sèchement, puis on s'était attaqué à son entrecuisse de façon  calme  et  précise. Juste assez fort, pour qu'elle ait   la trouille, pour qu'elle sente  qu'elle n'était qu'un objet sur lequel on prenait plaisir à frapper. Plus elle  geignait, plus le plaisir était violent  pour elle.  C'était la première fois. Bien sur, pas la première fois que Fabienne s'apprêtait à passer la nuit avec un mec, mais cette soirée s'annonçait spéciale,  et  à 25 ans, il lui fallait du courage.  En quelque sorte, c'était son pucelage mental, qu'elle allait perdre.  Il faisait froid en ce soir de décembre, quelque part, loin de chez elle, sur les bords de Loire, dans la plaine du Forez. Grenoble, Lyon, Saint Etienne, et puis Feurs, un trou perdu.  A  dix-neuf heures précises, elle sonnerait au bas de l' immeuble.Dans sa petite 106 verte, elle vérifiait et rectifiait sa tenue, sa chevelure, son maquillage.Un maquillage très léger, juste un rose pale aux lèvres, une chevelure longue souple, soyeuse, blonde, des petits escarpins noirs et vernis, des bas résilles, une petite jupe noire plutôt moulante, un petit manteau noir  et rien d'autre. Pas de pull, de soutien gorge et surtout pas de slip.  Quand  d'un geste elle sonna à l'interphone, son cœur avait bondi.Le rythme n'avait fait que s'accélérer jusqu'a ce que la porte se fut ouverte. Un frisson dans l'ascenseur, pourvu que la dame au caniche ne devine pas sa  situation.Là voilà dans l'appartement.Là, un homme de grande taille, simplement vêtu d'un  pantalon de cuir ouvert sur le devant,   le martinet à la main.  Sur une invitation, elle pénétra sans mot dire, puis comme convenu, enleva son manteau et s'agenouilla dans le sombre couloir d'entrée de l'appartement.  Elle n'était plus qu'une vache qu'un maquignon examinait. On   la palpait, on lui forçait la bouche, on lui doigtait le cul et le sexe, on la caressait, on  lui tirait les tétines.  - « Fabienne tu as une  gueule d'ange, s'exclama Eric en lui tirant la nuque en arrière.  On dit que  les anges font les meilleures salopes,  tu vas devoir  me le prouver, dit-il en lui flattant  doucement la joue avec sa main gauche. Si je prend en compte uniquement le   physique, tu as tout  pour me le prouver et tu le sais. Tu as un visage pur, sur lequel j'aurais plaisir à voir des larmes,  des seins  bien  rond,   qui semblent bien tenir dans ma main, un très beau cul qui le sera encore plus   après un « travail », un sexe étroit mais  bien  humide,  le ventre plat. Tes aptitudes  sont excellentes insistât-il en lui   pressant les deux seins, maintenant  il  va falloir tester ton   mental. Tu es sportive,  tu  cours sur de longues distances,   je n'ai aucun souci pour   ta résistance  physique,  ta résistance  au mal ».  Eric  se  positionna derrière elle,  et a deux mains se saisit  de son  cou.  Un  frottement de cuir,  une boucle  de fer que l'on  referme.  Pour la  première fois, elle   était       mise en laisse. Sur  le collier,  il  y  avait  inscrit « Bête à  plaisir ». Désormais ce serait  son nom, au moins  pour ce soir.  Eric  la traîna,  jusqu'au pied du   lit et là  une fois attachée, lui  lança le simple ordre :  -« Suce ! ».  Et  elle suça, s'appliquant à faire  gonfler ce dard, agenouillée devant ce lit au matelas si moelleux.  C'est devant ce lit qu'elle  fut taraudée pour la première fois  par le  sexe de son maître...En  levrette, elle fut  prise, véritablement,  prise sans   ménagement. Une  grosse queue encapuchonnée  la malmenait... Jouissance  brutale... Puis une sensation froide. Un doigt lui fourrait un liquide frais, épais et visqueux dans les reins. Un sexe que l'on appuie contre l'œillet de son cul, et celui-ci qui s'ouvre sous la poussée. Une pénétration douce, lente, profonde puis un viol sauvage et une sensation : n'être qu'un trou.  Le temps de reprendre son souffle et l'homme s'assit sur le rebord du lit. Là, sa main droite s'attarda sur la nuque de la fraîche jeune fille de 25 ans en découverte de l'état de soumission. De longs cheveux blonds, soyeux, un jour il jouirait dans cette chevelure. Le visage de Fabienne n'exprimait que beauté, douceur, naturel, sourire. Devant cela, il se mit à rêver d'un possession totale, d'un contrat solide, pas un truc de fantasmeur, un vrai truc devant un juge ou un maire. Du vrai du réel, quoi ! On verra bien l'évolution, mais Fabienne semblait pleine des qualités qu'il recherchait chez une femme, bien sur la soumission avec un brin de masochisme, mais aussi de la simplicité, de l'intelligence, de la volonté, de la tendresse. Fabienne l'intéressait et le plus dur était de ne pas trop le montrer.  « Lève toi et enlève moi toutes  tes nippes, dit il après l'avoir détachée du pied de lit, après tu t'étendras sur le lit.  Là ce ne fut plus que caresses.  Des mains d'homme, qui donnait du plaisir à une femme, c'était simple. Elle n'était plus qu'un corps vibrant, jouissant.    Des mains qui montaient, pétrissait son corps, comme de la pâte à pain. D'ailleurs , elle avait déjà deux jolies miches que le boulanger d'un soir travaillait avec délectation, pressant, étirant, comprimant. Visiblement il ne se lassait pas des ces beaux joujoux. Quand il les abandonna, ce fut pour glisser plus bas, encore plus bas, là,  à  l'intersection exacte de ses cuisses, juste en dessous de son pubis nu.  Là, il entama une longue et patiente recherche de ses point sensibles. Délicatement, avec subtilité, il la fit jouir et rejouir.  Les yeux de Fabienne s'étaient clos et l'on entendait plus que ses gémissements.C'est à ce moment que, on sait  trop comment deux petites pinces en métal, s'emparèrent de ses tétons.  Le plaisir n'en fut qu'amplifier.  Le corps de Fabienne était un terrain de jeu, un objet  ludique  et de plaisir.Elle était manipulée, retournée, disposée telle un objet. Pendant les quelques instants ou elle fut disposée en levrette, un plug lui avait été enfilé... C'était mignon comme tout.  Ils se sentaient bien tous les deux. Même en mangeant, ils avaient continué le jeu, lui assis à table, elle au pied, se nourrissant à même la gamelle.  Et puis toujours la main, qui caressait , fouillait. Elle eut même droit à un dessert, le droit de se caresser devant son maître.  Et puis, la vision de la cravache. Emotion, peur, envie. De grosses cordes, un gros bâillon boule, des  boules de geisha, bandeau. Douleur, plaisir.  Maintenant, elle était en boule sur le lit, bondée...  Et Eric lui retirait les boules de geisha... Oui, il avait envie d'elle. Et il la prendrait,  le plus longuement possible, et il en jouirait,  jusqu'à épuisement.  Une fois l'affaire conclue, il la  baignera,  la lavera,  la sèchera.Et elle terminera la nuit, allongée, menottée à un des montants en pin du lit.

     


     

    EriK Klaude          <o:p> </o:p>

     


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